AMAP Terres du Soleil

Thierry VALLARINO

Calme, bonhomme, généreux, Thierry est le sourire hebdomadaire qui accompagne ses paniers de légumes, aussi goûteux que frais arrachés ou cueillis. A La Cadière d’Azur où il est un des derniers maraîchers bio du département, il lui faut pugnacité et passion pour persévérer entre les aléas de la météo, les prédateurs à grandes oreilles, la convoitise immobilière et l’expansionisme viticole.
La qualité gustative de ses légumes alliée à leur fraîcheur fait l’unanimité des amapiens.

Théodore PLANAS-RASTOIN

Ce jeune paysan-boulanger de 30 ans a plus d’une corde à son arc ; il cultive ses propres céréales, pétrit manuellement un pain bio à base de blés de variétés anciennes et nourrit un projet de construction de son propre atelier de boulange, en complément du laboratoire de vinification rendu nécessaire sur les terres de Meyreuil, terres familiales qu’il  fait revivre depuis trois ans en y plantant un vignoble qu’il travaille à la main dans le plus strict respect des règles Bio et laboure avec un cheval.
Passionné d’authenticité et respectueux de biodynamie, souhaitons à Théodore de mener à bien son projet d’éco-construction responsable.

Philippe BILOCQ

A l’exception de cette année où il a repris un vieux verger de poires laissé à l’abandon, Philippe a planté depuis 20 ans tous les fruitiers qui prennent le soleil en surplomb de la Durance, au pied du massif de Céüse, au sud de Gap. Il récolte à la main et vend en direct 13 variétés de pommes et 7 variétés de poires et des coings pour le délice des palais qui se désaltèrent de son jus de pommes/coings.

Christine et Francis CHAIX

L’activité comprend, outre les poulets et pintades, des vergers (pommiers, abricotiers, cerisiers, pêchers, cognassiers) cultivés pour le fruit et le jus, des oliviers cultivés pour l’huile d'olive et des céréales (blé, petit pois, tournesol) destinées à la consommation des volailles.
Témoignage (article de La Provence 21/03/11) : "Manosquin, Francis a repris l'exploitation familiale en 1982. Par habitude et savoir-faire, il met ses pas dans ceux de son père et fait de l'agriculture conventionnelle... "Quand on a pas mal d'amis agriculteurs malades, d'autres qui sont décédés, on a beau se mettre des oeillères, ça fait réfléchir."
En 1997, c'est le déclic. Toute l'exploitation passe en mode biologique ! Il leur a fallu 7 ans de conversion et ils n'ont obtenu le label qu'à la 4ème récolte. "Le bio, ce n'est plus le même travail. Être agriculteur, c'est aussi la satisfaction du travail accompli. Quand on fait du bio, on voit des gens qui ont bonne mine!… On continue d'apprendre, on trouve des systèmes comme celui de la volière pour fertiliser le verger et le nettoyer, je suis aussi des formations car, dans le bio comme ailleurs, il faut réfléchir avant d'agir ! Le bio demande beaucoup plus de surveillance."
Un chiffre d'affaires qui fluctue selon les saisons, les années avec ou sans fruits. Une chose est sûre, "dans le bio, il y a une vraie carte à jouer. On est moins impacté par le cours des matières premières, pétrole et autres produits chimiques.""

Roland LACOUR

Sans conteste le doyen de nos paysans, car Roland ne peut se résigner à voir dépérir ses arbres, faute de repreneur. Dans son magnifique verger du domaine du Fenouillet, les abeilles pollinisent naturellement les kiwis et, à l’image de ses fruits, M Lacour reste vert tant par son respect d’une charte bio que par sa vigueur à tailler, récolter et trier, avec le concours de sa femme, ces fruits à saveur toute douce et particulière. Longue vie Roland !

Mathias CAREL

Pastoralisme et liberté sont les deux marques des Carel, père et fils, dont le troupeau de chèvres pâture les contreforts boisés du Jas des Vallons à La Roquebrussane ; le choix d’assumer des trajets quotidiens sur de mauvais chemins, tant pour aller soigner le troupeau que pour rapporter le lait, est une option écologique responsable. Persuadé que la biodiversité, la protection incendie du massif méditerranéen tirent bénéfice du défrichage opéré par les chèvres, Mathias, malgré la prédation du loup, milite pour que l’élevage pastoral, part essentielle de la qualité du fromage, soit soutenu.

Emmanuelle VORS

Pétulante et dynamique, Emmanuelle, éleveuse de veaux et de ces formidables chevaux « Franche-Montagne » dans la vallée de la Blanche, sait combiner élevage et activités de nature proches de ses bêtes : elle fait presque tout elle-même et ses animaux vivent en quasi liberté, la reproduction se fait en monte naturelle par son propre taureau et les veaux restent sous leur mère. La finesse de la viande qu’elle nous propose, le subtil parfum des pommes de terre qu’elle cultive séduisent les gourmands.

Jean-Louis ALLIBERT

Agriculteur de père en fils depuis des temps immémoriaux, je me suis installé en 1989 sur la ferme familiale à Sainte Rose, hameau de Seyne Les Alpes, à 1200m d’altitude. Aujourd’hui, sur 120 ha, la ferme compte 32 vaches allaitantes de 12 races différentes, croisées avec un taureau Angus ou Blond d’aquitain. De la naissance à 6 mois, les veaux sont élevés sous la mère puis sevrés pendant 3 mois à l’étable, pour la transition alimentaire. Les veaux mâles sont abattus à l’âge de 4 à 6 mois. Les femelles sont élevées pour la vente de bœuf et le renouvellement du troupeau. Elles pâturent sur nos terres et dans les alpages pendant 7 mois, de fin avril à fin novembre, et sont à l’étable le reste de l’année. La nourriture hivernale est composée de foin, céréales et enrubannage (prairie enrubannée après 1 jour de séchage, de grande valeur nutritionnelle, qui se stocke dehors).

Jean-Pierre ISOARD

Avec son frère Didier, Jean-Pierre est à la tête d’un troupeau ovin de 200 têtes qui ne pâturent et mangent que les denrées de la ferme, en estive dans le massif des Monges et en bergerie l’hiver. Les deux frères fertilisent prairies et cultures avec le compost qu’ils élaborent, garantissant ainsi la traçabilité de leurs viandes.

Marine et Sébastien GOHIER

Eleveurs (naisseurs, engraisseurs et transformateurs) depuis 11 ans, dans une ferme des Hautes-Alpes, à presque 1000 m d'altitude, entièrement conduite en agriculture biologique, ils élèvent des chevaux, des porcs bio, et cultivent des céréales, des fourrages et des pommes de terre.
Les porcs, nourris de céréales et fourrages bio produits sur la ferme et d’aliments – mélange de céréales et protéines végétales - du Moulin Marion (01), sont élevés sur paille, et vivent en grande partie en extérieur avec accès permanent à des abris. Ils ne sont pas vaccinés, soignés en phytothérapie et complémentés en minéraux et oligo-éléments.
Le porc est découpé et transformé dans l'atelier du père de Sébatien, à 4 km de la ferme. Marine et Sébastien décident des aliments à fabriquer et des recettes, il fait la découpe et Marine l'emballage.

Élisabeth RUNGETTE

La bonne « Franquette » est la variété qui prospère depuis un demi siècle dans le verger de deux hectares de la famille Rungette, où Elisabeth respecte les techniques culturelles naturelles héritées de sa famille. Les noyers sont menés comme un potager, sans aucun traitement ni arrosage, les noix ramassées à la main, lavées à l’eau de source et leur territoire d’appellation Grenoble est garant d’un fruit de qualité fine.

Bertrand ALLAIS

Dans ses champs de céréales, devant les meules de son moulin, dans la lueur des flammes de son four, c’est un passeur de Traditions  que l’on voit à l’œuvre. Sur son grand domaine de Rouvière Plane, Bertrand Allais cultive blés, légumineuses pour le régal de nos papilles mais aussi il met le pied à l’étrier aux jeunes vocations qui le croisent en offrant de partager l’hospitalité de l’atelier de panification construit de ses mains. C’est ainsi que chaque jour le four est allumé par un boulanger différent. Son four à pain est prêté aux jeunes talents à qui cet outil fait défaut pour exprimer leur savoir-faire.

Jean-Marc PACIFICO

Jean-Marc Pacifico s'engage à cultiver en agriculture biologique et à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour fournir des aliments de bonne qualité (gustative, sanitaire, environnementale) Il n’est pas présent au moment de la livraison, mais organise une rencontre sur sa ferme 2 dimanches en fin d’année où les les amapiens peuvent participer au ramassage du maïs qui se fait à la main.

Christine FRA

Christine et Lionel Fra se sont lancés dans la culture de lavande après l’agression de leurs brebis par des loups. Toutes leurs terres ne sont pas cultivables en lavande, aussi ont-ils encore un petit troupeau et des cultures vivrières, mais la culture de lavande, puis sa transformation en hydrolat et huile essentielle leur permet de vivre et de survivre à la perte de leur troupeau. Sus aux moustiques grâce à Christine !

Arnaud ROCHEUX

Apiculteur dont le rucher dans l’arrière pays varois, la « provence verte », est encore à l’abri des activités agricoles intensives fatales aux abeilles, Arnaud bénéficie du label IGP 3 « miel de Provence » et son village de Correns est le premier village 100% bio ! Apiculteur par choix et par goût, Arnaud a suivi sa formation au lycée agricole de Hyères et, si nous avons eu un avant goût du travail de ses abeilles sur la lavande, il nous fournira désormais plusieurs variétés de miels, garantis sans traitement.

Patrick GIANNONE

A La Penne sur Ouvèze, près de Buis les Baronnies, Patrick élève ses arbres : abricotiers, oliviers, tilleuls, transforme en nectar l’Orangé de Provence et en huile, quand la récolte est suffisante, ses olives de variété « tanche », qu’il nous fournit sinon en seaux conservées dans la saumure.

Céline CECCALDI

Sur les contreforts du Garlaban, Céline perpétue la passion de son grand père qui cultivait déjà du safran ; non seulement elle remet en culture des restanques abandonnées mais elle s’évertue à transmettre son savoir et ses savoir-faire respectueux de l’environnement, tout en militant pour la promotion du Safran de Provence. Céline Ceccaldi, subtil cocktail de passion et de pédagogie !

Corinne JAFFEUX

Adhérente depuis 93 en mention Nature et Progrès puis certifiée AB Ecocert en 94, entre Corinne Jaffeux et le châtaignier, c’est une histoire de passion depuis près de 20 ans. « Cet arbre est magique, il donne des fruits, on en fait des paniers, des charpentes… ». Son objectif : « habituer les gens à manger moins sucré. La châtaigne contient déjà jusqu’à 15 % de sucre selon les années. Sa spécialité, c’est la transformation. Elle a imaginé pour les gourmands une pâte à tartiner châtaigne-cacao-noisette, recette validée par ses enfants : « faire manger la châtaigne de manière détournée et ludique.

Thierry BOUFFLET

« Je suis producteur d'huile d'olive depuis 2013, lancé dans la culture de l'olivier il y a 4 ans. Il s'agit pour moi d'une histoire familiale, non pas que mes ancêtres aient été des oléiculteurs, mais plutôt que nous sommes depuis 1450 dans des métiers en relation avec les arbres.
Des bucherons pendant des siècles, des menuisiers charpentiers plus récemment, et moi qui, sans connaître cette généalogie, avait décidé de construire une maison en bois, terre et paille respectueuse de l'environnement. J'ai choisi d'acquérir une petite plantation sur la commune des Mées, car c'est un terroir très adapté à la culture de l'olivier.
Les arbres à plus de 90% de type Aglandau donnent ce goût très particulier à l’huile brute.
Depuis 2015 je suis engagé dans une démarche de certification Biologique AB Ecocert ainsi qu'en AOP Haute Provence. Je suis membre de la Coopérative du Moulin des Pénitents, qui donne des résultats exceptionnels en terme de qualité gustative des huiles qui y sont pressées. »

Julien ROMANO

"Et l’histoire démarra comme les choses simples de la vie... Au détour d’une conversation avec une dame me demandant avec douceur si, sur mon terrain, je ne possédais pas des arbres nommés "bouleaux" dont la Sève est un merveilleux remède à ses maux. Surpris et curieux de sa demande, rentrant à la maison, j’ai étudié le sujet... Et quel sujet !!!! Les arbres sont bien présents... j'ai tenté la mise en place d’une extraction fin mars 2014. Une merveille, une eau claire et acidulée a jailli !!! Je suis quasiment né dans ces montagnes que sont mes Alpes... Mon Grand Père s’y était attaché il y a 40 ans, entreprenant la reconstruction du lieu-dit "La Fabrique" (ancienne fabrique de draps). Depuis toujours, je suis le seul à véritablement y habiter. J’aime ma montagne, j’aime notre montagne Papy. Aujourd’hui, je fais revivre son "rêve"... dans mon élément.
Voilà, je vous ai présenté mon histoire, ma venue dans cette merveilleuse aventure, aussi Simple, Pure et Riche que l’est notre Sève Pure et Fraîche, que l’est notre rivière "La Blanche" qui coule devant moi." Julien

Geneviève et Henri TOURNIER

Le Domaine Roche Redonne se situe à La Cadière d’Azur. Geneviève Tournier, petite fille de vigneron, a repris les terres familiales en 1979.
Le vignoble s’étend sur 12 ha en AOC Bandol. Les cépages sont le Mourvèdre, le Cinsault et le Grenache Noir. Pratiquant une viticulture en référence aux fondamentaux de l'agriculture biologique, la conversion biologique a débuté en 2012. Les vendanges sont effectuées manuellement.
Le 11 février 2017, dans une ambiance chaleureuse, nous avons dégusté la Cuvée La Lyre blanc, rosé, rouge et la Cuvée Les Bartavelles rouge 95% Mourvèdre 5% Grenache.

Sébastien TAPPERO

Notre production de céréales, orge brassicole et petit épeautre, est d’origine locale et en dernière année de conversion à l’Agriculture Biologique.
L’orge est portée à la coopérative artisanale Malteurs Echos pour être maltée. Notre brasserie a été créée en 2015 et nous avons proposé en 2016 nos premières créations.
La micro-brasserie, installée à Forcalquier, permet de brasser 250 litres de bière par fabrication pour une production annuelle d’environ 300 hL.

Olivier FAVRE

Ancien fonctionnaire territorial dans le secteur de l'eau et l'assainissement, j'ai voulu bifurquer vers un métier plus épanouissant : mes compétences en espace vert (entretien, bûcheronnage, élagage, création de jardin, travaux en pépinière...) m'ont donné envie de créer une entreprise agricole. En 2014, je me suis lancé dans un an de formation pour devenir "chef d'exploitation agricole". Après une installation semée d’embûches entre administration et aléas météorologiques, je peux enfin dire que je suis installé ! Pour rester en accord avec mes idées, j'ai décidé de me consacrer à l'agriculture biologique ; en mars 2017, j’ai obtenu le sésame tant attendu de la labellisation BIO pour mes légumes. Afin de faire évoluer ma ferme, j'ai investi dans un poulailler et un cheptel de poules pondeuses certifiées bio. Mon épouse Katia s’occupe de la commercialisation (marché, livraison de panier, aide sur la ferme).

Jerome LAPLANE

En 1991, Jérôme reprend la ferme de ses parents, à 30 km de Marseille, avec l’objectif de prouver qu’il est possible de vivre d’une ferme familiale sur petite surface en zone péri-urbaine. Petit à petit, afin de mieux valoriser sa production, il abandonne toutes les ventes en gros au profit de la vente directe sur des petits marchés. Cependant, vendre sur cinq marchés lui prend beaucoup de temps et d’énergie, au détriment du travail sur sa ferme. Dans les années 2000, il commence à livrer en AMAP autour de Marseille. Il développe rapidement une relation privilégiée avec ses amapiens et, grâce à ses partenariats, il s’investit pleinement sur sa ferme, améliore ses pratiques et se diversifie. L’obtention en 1998 de la certification AB a facilité l’entrée de Jérôme en AMAP. Depuis, il continue d’améliorer ses pratiques au-delà du cahier des charges de l’Agriculture Biologique. Grâce à la vente en AMAP il a pu, peu à peu, investir dans du matériel et se libérer du temps pour faire évoluer sa ferme suivant ses envies et les demandes des amapiens, comme la fabrication de sorbets. Après deux ans de formation, il devient paysan glacier et fabrique des sorbets dans un laboratoire artisanal sur la ferme, à partir des produits bios cultivés sur la ferme. « Avec un goût simple et authentique et des ingrédients de qualité, ces sorbets sont la continuation de ma philosophie en tant que paysan.»

Jérôme et Isabelle DENIER

Dans cette ferme située à 200 mètres du village de Selonnet, Alpes de Haute Provence, Isabelle et Jérôme élèvent deux races de brebis : les Mérinos d’Arles pour la viande, et les Lacaune, dont le lait est transformé depuis 2013 par Isabelle en fromages et yaourts nature au lait pasteurisé (réalisés à partir de lait entier de brebis sans aucun ajout de poudre de lait). L’été, les brebis Mérinos montent en alpages sur les parcours de Selonnet, Barles, Auzet et les Lacaune pâturent autour de la ferme. L’hiver toutes les brebis restent en bergerie où elles sont nourries avec le foin et les céréales récoltés l’été sur nos terres.

Romain et Emmanuelle CHANOINE

Laurence OLIVIER & Stéphane ZEKRI
«L’Escargot Bleu est une ferme plurielle qui explore toutes les pistes alternatives : permaculture, agroforesterie, biodynamie, traction animale... pour faire le plus possible avec, le moins possible contre. Nous cherchons à maitriser l’équilibre entre élevage, agriculture et forêt, pour maintenir la fertilité des sols sans apport extérieur et à créer un nouveau paysage en utilisant une palette de cultures méditerranéennes dans une exploitation agricole pensée comme un jardin. Adapter les principes anciens à la situation actuelle, pour aller vers une paysannerie moderne : dans ce contexte, la céréale, compagne de l’humanité et élément majeur de l’agriculture méditerranéenne, a été rapidement mise en place. La diversité a été favorisée ; nous cultivons différentes variétés de blé dur, blé tendre, orge, avoine, seigle, épeautre, ancien en général, toutes issues de la sélection paysanne. Certaines ont même fait l’objet d’une multiplication à partir d’un seul épi ! La culture sans intrant de ces variétés, parfois très proches de l’originel, compense les faibles rendements par de fortes teneurs en protéines et minéraux. Pour être apprécié autour d’une table et restituer pleinement toutes ces qualités, nous avons choisi d’en assurer la transformation. Les céréales sont moulues à la meule de pierre, ce qui permet de mêler intimement toutes les parties du grain, transformées en pâtes par extrusion à travers filière en bronze et séchées à faible température. Le séchage lent à faible température donne à nos pâtes sèches un air de pâtes fraîches.» "Les confitures sont réalisées au grès de notre fantaisie, avec ce que donne le jardin, la cueillette sauvage, ou ce que l’on trouve sur la ferme